35 jours en Argentine : bilan, itinéraire et impressions

35 jours en Argentine : bilan, itinéraire et impressions

Nous avons passé 35 jours en Argentine, de Buenos Aires à Salta en passant par la Patagonie et les Chutes d’Iguazu. C’est assez court (étant donnée la taille du pays) mais nous avons profité à fond de ce pays incroyable, aux paysages et climats si diversifiés !

Bon, c’est la quatrième fois depuis la Birmanie, l’Australie et la Nouvelle-Zélande qu’on conclut par un « coup de cœur », mais oui l’Argentine le mérite vraiment. Des grands espaces, plein de parcs naturels et de belles randos, des paysages de folie, des road-trips comme on les aime, sans oublier une gastronomie assez sympa !

Difficile de savoir où commencer pour vous décrire nos impressions…

Itinéraire

Notre itinéraire :

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Les incontournables

Pour nous, les incontournables d’un voyage en Argentine sont : la Patagonie, les chutes d’Iguazu, et Salta dans le Nord Ouest. Les paysages sont totalement différents, mais tous sont aussi magnifiques les uns que les autres. Là dessus, l’Argentine a tenu toutes ses promesses.

Concernant la Patagonie, petit regret pour la péninsule Valdès et ses baleines (pas la bonne saison quand nous y étions en février), concernant Ushuaïa nous n’aurons pas vécu le « mythe » de la fin du monde mais nous y survivrons ;)

Plus au Nord, Bariloche n’est pas mal non plus mais c’est moins spectaculaire et plus proche des paysages de chez nous. C’est plus une destination de « vacances » que de « voyage » selon nous.

Les chutes d’Iguazu, malgré leur côté touristique et les difficultés d’accès (en bus), sont vraiment incontournables, quelle puissance !

Quant à Mendoza, petite déception sur les vignobles, mais le vin (particulièrement le Malbec) est fidèle à sa réputation ! Nous n’avons pas visité Cordoba, mais il semblerait que cette ville soit très agréable également.

Climat et saisons

Ici les saisons sont inversées (hémisphère Sud), avec en difficulté supplémentaire la taille du pays, qui a ses pieds en Antarctique et sa tête dans les Tropiques…

On peut donc passer d’un climat chaud et humide (Iguazu) à juste (très) chaud (Nord-Ouest) et froid et humide (Patagonie) en peu de temps !

Petit détail du Nord au Sud :

Pour le Nord (chutes d’Iguazu et Salta), il faut surtout éviter la saison des pluies (de Novembre à Mars), Iguazu étant une zone très humide, et la zone des Andes (Nord-Ouest) sujette à de violentes inondations. Donc la meilleure saison semble être de mai à septembre. Pour les chutes d’Iguazu, la météo est assez changeante, et les sites météo que l’on a consulté ne semblent pas tous très fiables… Il y a donc un potentiel « surprise » assez présent ;)

Pour Buenos Aires, la meilleure période est au printemps, soit entre fin septembre et début décembre.

Pour la Patagonie, cela se complique !

  • Concernant la Patagonie andine (Bariloche, San Martín de los Andes) et la Terre de Feu (Ushuaïa), la meilleure période semble être de novembre à mars (sauf si vous partez skier), avec des températures de l’ordre de 10 à 15°… Mais la météo Patagonienne est une science en elle-même, prévoyez donc de quoi affronter les 4 saisons ! Vêtements chauds indispensables bien-sûr, mais ici le véritable ennemi c’est le vent (un site météo recommandé : windguru).
  • Pour la Patagonie atlantique (péninsule Valdés), la bonne période (pour l’observation de la faune marine) est du mois d’août à décembre, sur des côtes souvent balayées par les vents.

Bref difficile de faire coïncider tout cela dans un seul voyage… Pas de période idéale, le meilleur compromis est d’y aller en mars-avril ou octobre-novembre, périodes durant lesquelles il ne fait pas trop chaud dans le Nord ni trop froid dans le Sud.

L’environnement

Avec une telle superficie (8ème au monde), l’Argentine offre une incroyable variété géographique : des zones arides, des sommets enneigés à plus de 6000m, des forêts subtropicales, de la pampa désertique, sans oublier l’un des principaux système de glaciers au monde.

Pour autant on sent bien que l’écologie, la protection de l’environnement et le changement climatique ne sont pas au cœur des préoccupations quotidiennes, et on peut le comprendre compte tenu des autres challenges du pays (chômage, inflation, etc.).

Mais cela semble évoluer doucement, avec une volonté affichée par le gouvernement, notamment sous la lancée de l’atypique ministre de l’environnement, Sergio Bergman. Avec de telles merveilles géographique, ce serait dommage de ne pas continuer sur cette voie !

L’altitude

Dans le Nord-Ouest de l’Argentine, on peut dépasser les 4000m d’altitude. Il faut être donc vigilant avec le “mal de l’altitude”, qu’il ne faut pas prendre à la légère. Il peut parfois être fatal ! Heureusement, nous n’avons pas eu à y faire face. Il n’y a d’ailleurs pas de miracle : il faut s’acclimater progressivement ou… redescendre (le plus vite possible).

Ce qui a marché pour nous : bien boire (avec, on a l’impression, un effet « décuplé » sur les vessies). On a testé la coca (en feuilles et en thé), et l’expérience n’a pas été très concluante (pas vraiment de différence… Mais il faut probablement se faire une « vraie » chique avec une bonne trentaine de feuilles plutôt que d’en mâchouiller 4 ou 5…). N’oubliez pas qu’on ne peut posséder la coca que dans la région de Salta ! Interdit partout ailleurs (même sous forme de bonbons, et à fortiori hors du pays (les douaniers ne rigolent pas avec ça).

Il ne faut pas confondre le coca (Coca-Cola), la coca (la plante) et la cocaïne !

La coca est une plante d’Amérique du Sud qui joue un rôle important dans la culture andine, à travers ses utilisations médicinales et rituelles. Les locaux l’utilisent, depuis plus de 5.000 ans, pour combattre le mal de montagne (sorroche), se donner de la vigueur et pour ses vertus coupe-faim.

Cette plante ne vous donnera aucun effet hallucinogène ou autre, comme le pensent souvent les touristes qui la confondent avec la cocaïne (qui est extraite de ses feuilles). Même si l’origine est la même, les effets sont différents ! Pour la cocaïne, il faudra rajouter un peu de chimie !

Alors que le Coca-Cola tire son nom de sa première composition : la feuille de coca et l’utilisation de noix de kola (auquel on ajoute encore de l’alcool), et était originellement un remède contre les problèmes gastriques.

D’ailleurs dans cette région, prévoyez une doudoune car bien qu’il fasse assez chaud la journée, à la nuit tombée le froid revient très vite (car zone désertique et en altitude).

Paysages

Difficile de ne pas être impressionnés par la variété de paysages, entre la Patagonie (l’énorme glacier de Perito Moreno, les montagnes d’El Chalten), les vignobles de Mendoza (sorte d’Oasis dans le désert), l’ambiance tropicale et amazonienne aux chutes d’Iguazu, et enfin les montagnes arides et multicolores de la Région de Salta.

Petit florilège de paysages…

La faune et la flore

On trouve ici une faune et une flore incroyable ! Caïmans, crocodiles, puma (si vous êtes chanceux), des oiseaux étranges (rhéa, flamants, condors), une belle (et parfois menacée) faune marine (baleines, lion de mer, pingouins), sans oublier les stars locales, les camélidés ! (Lama, guanaco, vigognes, alpaga).

Le lama (domestique) descend du guanaco (sauvage), et l’alpaga (domestique) descend de la vigogne (sauvage) :

  • Le lama (Lama glama), le plus grand de tous, vit essentiellement dans le Nord de l’Argentine et est beaucoup plus gros car il possède beaucoup beaucoup de poils. C’est le seul utilisé comme bête de somme (pour le portage). Il a un petit air “crétin” et crache pour se défendre
  • Le guanaco (lama guanacoe) vit du Pérou jusqu’à la Terre de Feu, mais il est plus répandu en Patagonie (dans les grandes plaines). Il est beaucoup plus fin et sauvage. Il possède peu de poil mais on peut tout de même prendre sa laine. Il a des petits airs de biche.
  • L’alpaga (vicugna pacos) vit principalement dans la cordillère des Andes. Plus grand que la vigogne (mais plus petit que le lama), il est utilisé pour sa laine (très douce) et pour sa viande (assez forte)
  • La vigogne (Vicugna vicugna) vit sur les hauts plateaux de la cordillère des Andes (Nord-Ouest de l’Argentine, Bolivie). Cet animal produit la laine « la plus douce du monde ». Évidemment, en petite quantité, et difficile à récolter vu que l’animal est sauvage… (ils ont tenté l’élevage mais cela ne fonctionne pas).

Côté flore, on est dépaysé avec des forêts d’araucarias, la jungle, les cactus à fleurs…

En Argentine, comme au Chili, on trouve beaucoup de chiens errants dans les rues. Ils ne sont pas agressifs mais aiment bien la compagnie. Ils peuvent donc vous suivre longtemps. En règle général, ils ne sont d’ailleurs pas trop maigres car les habitants du coin les nourrissent au quotidien (et les habillent parfois aussi !) :) C’est en raison de ces chiens que les poubelles publiques sont placées en hauteur dans les villes.

Les gens

Les Argentins sont vraiment sympas et aidants. L’Argentine est un bon pays pour « débuter » en Amérique du Sud (dans d’autres pays comme la Bolivie par exemple, les gens sont peut-être moins ouverts).
Ici encore une fois, compte tenu de la taille du pays, on retrouve des différences en fonction des zones visitées.

Au Nord, ils sont beaucoup plus foncés de peau car ils sont issus de civilisation andines, se rapprochant aussi de la Bolivie. Ils sont aussi beaucoup plus timides et n’osent pas forcément parler aux étrangers… (dommage).

Au Sud, on a trouvé les gens assez ouverts (et ils parlent anglais !), à l’exception des « gauchos » (les cavaliers traditionnels). Bon certes, on n’en a pas côtoyé des masses, mais les rares qu’on a croisé n’étaient pas très causants ;)

La gastronomie

Nous qui pensions nous faire péter le bide avec des énormes steaks et entrecôtes, bah on doit dire qu’on a été un peu « déçus ». Oui oui, vous avez bien lu. D’une part, parce qu’on est tous les deux tombés malades après un repas de viande au resto… D’autre part parce qu’il n’a pas été facile de trouver de « bons » steaks bien saignants (la seule vraie façon d’apprécier un bon steak, qu’on se le dise). La révélation fut à Cachi, près de Salta, avec un steak super saignant accompagné d’une sauce au Malbec… On en salive encore !

Idem côté « BBQ », on pensait être comblés. On doit reconnaitre que les Argentins sont des pros du « Asado », mais parfois on a juste eu l’impression que c’était juste en mode « grosse bouffe » (plein de viandes et de charcuterie mais pas forcément de la qualité), le tout accompagné par 2L de soda par personne.

Bon, on fait les difficiles, mais quand même !

Au delà de ça, ce qui surprend en Argentine c’est la « culture maté ». Tout le monde en boit et tout le temps. C’est assez drôle de croiser des gens avec tout l’attirail : thermos d’eau chaude, mélange de maté dans la calebasse, la paille prête à siroter. Et c’est tout au long de la journée !

Rassurez vous, la bière et le vin ne sont pas en reste ;) Pour plus de détails sur le reste de la cuisine locale, nous vous invitons à lire l’article d’Elise sur la gastronomie pour plus de détails !

Dans Argentine il y a… argent

L’Argentine est un pays en forte mutation et à l’économie très instable. Depuis des années ils ont une inflation folle (nos 2 ou 3 % annuels, ils les ont chaque mois grosso modo) ! Il y avait même une époque où les supermarchés fermaient en journée le temps de changer les étiquettes avant de rouvrir !

Aujourd’hui, ça se traduit par un taux de change en constante évolution. Concrètement, en 2013 : 1€ valait 6 pesos, en 2014 il passait à 11 puis à 17 en 2016 et 23 en 2018 (x4 en 5 ans).

Pour nous voyageurs, c’est plutôt une bonne nouvelle parce que avec 1€ on se procure plus de choses en pesos. Cependant, les prix évoluent en même temps (voir plus rapidement). Quand vous payez une chambre d’hôtel 40€ en janvier, il ne serait pas surprenant qu’elle soit à 50 l’année suivante, et c’est pareil pour tout. Ce qui fait de l’Argentine un pays assez cher pour voyager finalement. Nous qui nous attendions à retrouver notre budget de l’Asie, nous avons bien déchanté !

Conséquence pour les argentins, impossible d’épargner. De plus leurs salaires n’augmentent pas en conséquence. Mettre de l’argent de côté revient à perdre de l’argent. Ils sont donc obligés de dépenser tout ce qu’ils ont le plus rapidement possible avant que la monnaie ne soit encore plus dévaluée. Autre solution répandue : changer ses pesos en dollars, une monnaie bien plus stable. Un des buts premiers du gouvernement : augmenter la qualité des différents services (eau, gaz, électricité) mais cela passe inévitablement pas une hausse des prix…

De même en Argentine, lorsqu’on retire de l’argent, on se prend souvent une commission dessus de la part de la banque Argentine (et vous aurez bien entendu une autre commission de la part de votre banque française, sauf si comme nous vous avez un compte en ligne comme nous). Donc surtout, si vous trouvez un distributeur qui ne vous prend pas de commission, n’hésitez plus, foncez, prenez le maximum possible. De plus, sachez que vous ne pouvez retirer en général que 2000 pesos argentinos maximum pour environ 120 pesos de frais (ou plus !) (soit 100 euros environ, avec 5 euros de frais dessus…).

Plus on descend dans le Sud de la Patagonie plus les prix sont élevés. La plupart des parcs y sont d’ailleurs payants. Mais ce n’est pas le cas du Parc National du Fitz Roy à El Chaltén qui est tout simplement gratuit et en plus incroyable… Un endroit à ne pas louper ! Nous avons rencontré beaucoup de gens qui en avait fait l’impasse, c’est dommage.

Si vous avez la chance de visiter à la fois le Chili et l’Argentine (comme c’est souvent le cas quand on visite la Patagonie), sachez que la plupart des produits sont bien moins chers au Chili qu’en Argentine, notamment les affaires de trekking.

Enfin, ne vous attendez pas à négocier quoi que soit ici, c’est pas vraiment dans la culture. Il faut donc oublier les vieux réflexes de l’Asie !

Logistique et transports

Le truc en Argentine, c’est que tout est loin de tout ! Du coup les distances sont juste hallucinantes pour aller d’un endroit à un autre. Il faut donc soit avoir du temps, soit avoir de l’argent (pour se payer l’avion).

Le mode de transport privilégié, malgré ces longues distances, c’est le bus. On peut tout faire en bus, surtout via des bus de nuit pour les grandes liaisons.

NB : il est interdit d’enlever ses chaussures dans les bus en Patagonie. Et oui ! On est tous là pour la même raison, faire des randonnées… et qui dit randonnées, dit puer des pieds ;)

Pour prendre le train, mieux vaut s’y prendre à l’avance car comme il y en a peu et qu’ils sont moins chers que les bus, ils sont souvent pris d’assaut presque un mois à l’avance. Pour prendre l’avion, notamment vers la Patagonie, mieux vaut s’y prendre à l’avance pour avoir des tarifs corrects. Par contre, dans le Nord, le last minute est parfois aussi intéressant que le bus !

Tout comme au Chili, le stop se fait vraiment bien en Argentine. Tellement bien que vous ne serez pas seul sur la route ! Prévoyez quand même une tente, il n’est pas rare de se retrouver « coincé » au milieu de la pampa (pour une fois cette expression est employée au sens propre !).

Pour se déplacer avec les transports publics (bus ou métro) dans les grandes villes, il faut acheter une carte spéciale sur laquelle on dépose de l’argent. À Buenos Aires, elle porte le nom de Tarjeta “Sube”. On l’achète dans les kiosques à journaux et on la recharge dans les stations de métros. Si on peut réutiliser cette carte à Bariloche, il en faut une autre à Mendoza et encore une autre à Salta (désolé on a oublié les noms).

La « conduite » en Argentine

Et bien sur ce point là, nous n’avons pas tout compris. Ils conduisent à droite, c’est un fait. Mais pour le reste du code de la route c’est free style ! Pas de respect des limitations, personne ne porte sa ceinture, sinon aux postes de contrôle de police, ils doublent n’importe quand et même quand il n’y a pas de visibilité. Distance de sécurité, ça doit être 10cm et alors quid de la priorité à droite ? Bref un joyeux bazar (pour rester polis).

Dans la région Nord-Ouest, nous avons été surpris par contre par les contrôles de police à points fixes. Seuls endroits où tout le monde respecte les règles bien-sur !

Il y a beaucoup de vieilles voitures, vieux pickup, vieux bus etc… mais il y aussi des Hilux rutilants.

Quoiqu’il arrive, les piétons ont rarement la priorité ! MÊME sur les passages piétons. Regardez bien avant de traverser si vous ne voulez pas y rester (sauf en Patagonie où les gens étaient quand même plutôt gentils et nous laissaient passer).

Culture confiture

Les cimetières du Nord-Ouest de l’Argentine sont colorés, chaque tombe détenant une couronne de fleurs (fausses pour durer plus longtemps…) placée au-dessus de celles-ci.

Le personnage de “José de San Martín” est vraiment important et est souvent au centre des grandes places. C’est pour eux le libérateur de l’Argentine et même de l’Amérique Latine en général.

Dans leur salle de bain, on trouve souvent deux rideaux de douche : un pour empêcher l’eau de passer et un autre pour faire joli.

Dans le Nord, ils utilisent beaucoup le cactus pour remplacer le bois (pour les poutres des maisons, des églises et pour des objets etc..). On l’appelle ici “cardón” lorsque le cactus n’est plus vivant et donne ce bois.

Les petits sanctuaires (petites cabanes ou huttes rouges avec des drapeaux) que l’on croise un peu partout le long des routes, ce sont des hommages à Gauchito Gil. Voleur de bétail mi-« robin des bois » mi-guérisseur, c’est sans doute l’un des « saints » le plus représenté en Argentine.

D’autres sanctuaires, avec des bouteilles d’eau cette fois, font hommage au mythe de la Sainte “Difunta Correa”. C’est l’histoire d’une femme avec son nouveau-né qui a suivit l’armée dans laquelle son mari avait été engagé de force car elle craignait pour sa santé et ne pouvait vivre sans lui. Par manque de vivre, elle mourut de soif. Le lendemain, on l’a retrouva ainsi avec son bébé toujours vivant en train de téter son sein. Ce fut le premier des miracles de la Difunta Correa. La légende dit que par la suite plusieurs personnes se sont recueillis sur sa tombe et ont eux aussi reçu différents miracles. Depuis, on rend hommage à cette sainte à de nombreuses reprises sur la route.

Enfin, si vous croisez une voiture avec une bouteille d’eau posée sur le toit, c’est tout simplement pour signaler qu’elle est à vendre !

En conclusion, l’Argentine est un vrai coup de cœur !

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