Road-trip autour de Salta : paysages grandioses et bonne humeur !

Road-trip autour de Salta : paysages grandioses et bonne humeur !

Dès notre arrivée à Salta depuis Iguazu, nous avons noté le changement de région. Nous sommes désormais bien proche des Andes et cela se voit ! Les visages sont plus typés, on se croirait déjà en Bolivie ou au Pérou.

Salta, « La Linda »

Le centre ville de Salta n’est pas bien grand, mais bien plus actif que celui de Mendoza. Cependant, rien de vraiment exceptionnel, si ce n’est sa place du 9 juin. Nous avions un appartement avec chambre et cuisine, ce qui nous a fait le plus grand bien. C’était un peu comme être chez soi quoi. En tout, nous sommes restés à Salta 3 jours et demi, et nous sommes partis explorer la région durant 6 jours.

On the road again !

Nous avions lu beaucoup de belles choses sur la Région Nord-Ouest de l’Argentine, à découvrir en « road trip » de plusieurs jours. Nous avons d’abord cherché à partager une voiture avec d’autres personnes pour réduire les couts (via Couchsurfing) mais finalement nous sommes partis à deux, « comme au bon vieux temps » de l’Australie et de la Nouvelle Zélande, et nous ne l’avons pas regretté !

Ce road-trip est souvent séparé en deux « boucles » :

  • La boucle Sud : Salta – Cachi – Cafayate – Salta (avec un bon bout de piste entre Cachi et Cafayate)
  • La boucle Nord (qui n’en est pas vraiment une) : Salta – Pumamarca (Montagnes aux 7 couleurs) – Tilcara – Humamarca (Montagnes aux 14 couleurs) – Salinas Grande (désert de sel) – Salta.

Pour la voiture, nous sommes passés par l’agence « DAS Rent a car ». C’est l’agence la moins chère, et cela se voit au véhicule, très « local » : une petite Chevrolet Classic boite manuelle. Reprise des bonnes habitudes donc, d’autant qu’ici on roule à droite !

La Boucle Sud

Jour 1 : De Salta à Cachi

C’est sous les nuages que nous sommes partis de Salta en direction de Cachi. Il nous a fallu un petit temps pour reprendre les bonnes habitudes de la conduite à droite avec une boite manuelle. Et nous avons aussi vite appris comment les argentins conduisent ici… en fait c’est simple, nous n’y avons rien compris ! Pas de respect des limitations de vitesse, qui a la priorité à droite, on ne sait pas, bref, un début pas très serein, mais une fois sortis de la ville, on respirait un peu mieux. Direction Cachi, un petit village perché dans les montagnes, à 5 heures de route…

Première épreuve : une petite déviation qui nous oblige à traverser une rivière à trois reprises, sur des passages « à gué ». Certes il y avait des personnes pour nous guider (heureusement car seuls on aurait sans doutes fait demi-tour), mais le dernier passage à gué était quand même bien profond, et on a pas mal stressé avec notre petite voiture !

Nous poursuivons dans une vallée avec des Cactus, la Quebrada de Escoipe. Bien que sinueuse, la route est très sympa, avec des montagnes très colorées tout le long. On quitte progressivement la belle route goudronnée pour de la piste, fréquemment traversée par de petites rivières qui viennent de la montagne et se jettent dans le Rio en contrebas.

On prend ensuite un peu d’altitude avec les monts pelés de la Cuesta del Obispo (et oui après Florent Pagny en Patagonie, on a Obispo ici… Ah non, on me dit à l’oreillette que ça n’a rien à voir, toutes nos excuses !) jusqu’au Col de Piedra del Molino qui culmine à 3457 m (et non 3348 m comme le dit le Croutard, euh le Routard pardon). Sur la route nous nous sommes arrêtés pour acheter du fromage et du saucisson de lama à deux petits producteurs, ce qui fera notre déjeuner. Désormais, nous sommes au dessus des nuages, la vue est superbe ! Pas de mal de l’altitude, ouf. Et oui c’est la première fois que l’on monte aussi haut !

Après ce col, on redescend et la piste s’élargit un peu et redevient goudronnée. C’est toujours la Ruta 33 mais on change radicalement de paysage. Désormais c’est un immense plateau sec et aride qui nous fait face, rempli de milliers de cactus à perte de vue : c’est la Cachi Pampa dans le parc national Los Cordones ! On se croirait dans un Western !

Une longue route droite, la recta Tin Tin (rien à voir avec la BD ;) ), traverse la zone sur 14km. Des animaux semi sauvages vivent ici, ânes, vigognes, vaches, et les paysages sont toujours aussi superbes avec les couleurs changeantes des montagnes.

Avant d’arriver à Cachi, on suit encore le Rio Calchaqui, dont les vallées étaient autrefois le lieu de passage obligé entre le Chili et le Pérou. Les Indiens Calchaqui, qui vivaient dans toute la région de Cafayate, bien avant les Incas, sont connus pour avoir vaillamment résisté aux colons espagnols. Aujourd’hui, ceux qui restent cultivent l’ail et le piment. C’est l’une des régions les plus pauvres d’Argentine.

On finit par arriver dans le petit village de Cachi, à 2280 m d’altitude, en milieu d’après-midi. Ce petit village est très mignon avec sa place centrale et ses façades blanches. L’ambiance est tranquille, la population accueillante, nous avons adoré. On se croirait presque en Andalousie. On décide donc de rester dormir ici. Le tenant de notre auberge, très sympathique, tient aussi un restaurant. Du coup le soir nous nous sommes régalé d’une pièce de bœuf à la sauce Malbec. La meilleure de loin que l’on ait mangé en Argentine ! (et ça on peut vous le dire avec beaucouuuuuuup de recul ;) )

Jour 2 : De Cachi à Cafayate

Le lendemain, nous avons quitté la route goudronnée et avons repris la piste ! C’est la Ruta 40, que l’on avait déjà emprunté en Patagonie ! Elle traverse en effet toute l’Argentine. Notre loueur de voiture nous avait dit qu’il fallait aller lentement ici et on a bien vite compris pourquoi… La route, enfin si on peut appeler ça une route, est vraiment mauvaise. Tape-cul tout du long et on mange bien la poussière ! Vitesse de croisière : 40km/h… Cependant, du début à la fin les paysages sont superbes. D’un côté de la route le paysage est sec et aride et de l’autre côté tout est vert !

Nous avons fait un premier stop au mignon petit village de Molinos. C’est drôle, on a l’impression que dans tous ces villages de la région, le temps s’est arrêté. Et pourtant, il y a des écoles, des églises, des gens dans la rue, mais la vie semble si simple ici…

Nous voulions aller visiter la Bodega Colomé. Elle est très reconnue en Argentine et dans le monde car elle fait partie des vignobles les plus hauts du monde, à 2600 m d’altitude. Cependant nous arrivons trop tard pour la visite et dégustation de 11h30 et nous ne voulons pas attendre celle de 15h. Nous reprenons donc la route vers Cafayate.

Vins d’altitude

Avec un sol pauvre et pierreux, un drainage naturel par les eaux des montagnes, un climat sec, un ensoleillement de 320 jours par an et surtout une amplitude thermique entre le jour et la nuit de 16 à 24°C, les vignobles au pied de la Cordillière bénéficient de conditions idéales pour produire un vin de qualité.

Sur la route, nous faisons un stop au Corte El Cañon, un point de vue extra pour finir dans la très belle Quebrada Las Flechas. La route traverse cette zone immense et incroyable. A cet endroit, les montagnes prennent la forme de flèches et on se croirait dans un autre monde. Il ne faut pas hésiter à laisser la voiture sur le côté pour monter au point de vue, on a (de nouveau) l’impression d’être dans un Western. De plus, il n’y a absolument personne, on est tous seuls !

20km avant Cafayate, nous retrouvons enfin la route goudronnée, et on peu dire que nous l’avons presque embrassé tellement nous étions contents ! Cette route traverse des vignobles à perte de vue et au pied des montagnes. Une fois arrivés à Cafayate, nous nous arrêtons à quelques Bodega pour faire des dégustations, notamment de Torrontes, un vin blanc local que nous avons trouvé assez bon.

Jour 3 : De Cafayate à Salta

Avant de reprendre la route, rapide visite de la ville et petit détour par la Bodega El Esteco. Le lieu est vraiment superbe et nous avions entendu beaucoup de bien du restaurant que nous n’avons pas pu tester. Petit bémol, ici pas de dégustation, il faut payer un verre à 80 pesos Argentin pour tester les vins… nous avons trouvé cela un peu dommage en réalité. Leur cuvée « Don David » étant assez reconnue, nous avons décidé d’acheter une bouteille que nous dégusterons pour l’anniversaire d’Elise quelques jours plus tard.

Nous étions prévenu, la route 68 qui part de Cafayate jusque avant Salta est superbe. En effet, on en a prit plein les yeux une nouvelle fois et on n’a pas résisté à nous arrêter tout le temps. C’est la Quebrada de Las Conchas ; la route est de toute beauté et il serait vraiment dommage de faire cette route en bus sans s’arrêter tellement il y a de choses à voir.

Nous traversons d’abord Los Médanos, une forêt de pins plantée sur des dunes de sable blanc, souvenir de la mer qui venait jusqu’ici.

Puis nous rentrons ensuite dans le vif du sujet. La route longe le Rio Las Conchas, et débouche sur une vallée impressionnante. L’eau et les vents ont façonné peu à peu des formes dans les montagnes colorées. Les sites les plus marquants sont annoncés par des panneaux.

Le premier arrêt sera Los Castillos, des formations rocheuses faisant penser à une immense citadelle à des châteaux. S’ensuit las Ventanas (qui ressemble à un accordéon avec une petite fenêtre) et El Obelisco (un immense obélisque comme son nom l’indique). A chaque fois, un spectacle incroyable avec des paysages changeants. Ce tableau ressemble à l’idée que nous avons de l’ouest des États-Unis, bien que nous n’y soyons pas allés !

Il y a deux millions d’années, tout était recouvert par l’océan, jusqu’à ce que les Andes surgissent et créent ce nouveau paysage. La mer disparue, les fonds marins sculptés par les courants ont alors émergés au grand jour, révélant des formations rocheuses plus étranges les unes que les autres. D’où le nom de Las Conchas, les coquillages.

Puis la route continue avec la Yasera (il faut marcher 30 minutes pour y arriver et par cette chaleur nous avons renoncé), El Fraile, un rocher qui ressemble vaguement à un moine, El Sapo, un crapaud sculpté dans la roche qui ne semble pas du tout naturel, et enfin le point de vue de Tres Cruces qui offre encore une fois une vue magnifique. La route finie par l’Anfiteatro, un immense trou dans la roche dans lequel on peut pénétrer, et la Garganta del diablo.

Ensuite on change de Quebrada pour prendre la Quebrada de la Alemania, beaucoup moins impressionnante. La route est donc assez longue pour arriver jusque Salta mais nous avons fait un petit « stop glace » qui nous a fait du bien :)

Nous avons passé la nuit à dans un village proche de Salta avant de reprendre la route vers la boucle Nord cette fois-ci.

La Boucle Nord

Jour 4 : De Salta à Tilcara en passant par Purmamarca (colline aux 7 couleurs)

La journée s’annonçait chargée aussi bien en paysages qu’en kilomètres. Au programme : Purmamarca (collines aux 7 couleurs), Maimara (palette du peintre) puis retour à Tilcara pour dormir.

La route de Salta à Purmamarca est assez longue. Nous avons emprunté la route 9, la touristique qui ne fait que serpenter dans la montagne et la forêt. Elle est dite magnifique mais il n’y a pas trop de points de vue. Du coup c’est virages sur virages, sur une route à peine assez large pour deux voitures, le tout à flanc de précipice (mais avec des arbres). Pas trop une bonne option si vous êtes malades en voiture ;)

Aux alentours de Jujuy, on retrouve une ville assez moche remplie de barres d’immeubles… La route continue, sans grand intérêt, jusqu’à la bifurcation pour Purmamarca où les montagnes nous entourant montrent déjà leurs faces colorées.

Le petit village de Purmamarca est assez touristique avec tous ces vendeurs de souvenirs mais on vient ici pour y voir la colline dominant le village : la colline aux 7 couleurs. Pour apprécier ce paysage étonnant, le mieux est de prendre un peu de hauteur et de recul. Quelques points de vue en haut du village permettent d’y voir mieux mais les locaux ont le malin plaisir de faire payer l’accès. 10 pesos, c’est pas cher, mais ça nous saoule.

Du coup nous décidons de faire la balade Paseo de Los Colorados (1h environ) qui fait le tour de la montagne aux 7 couleurs. Puis on se dit qu’on verra mieux le paysage en prenant un peu de hauteur sur la colline d’en face. On traverse donc la rivière (peu d’eau lors de notre passage) et un chemin grimpe sur un bien meilleur point de vue, et au moins ici personne ne nous demande de payer ! Le soleil était déjà trop haut à notre arrivée, les couleurs de la colline étaient donc un peu « aplaties » à cause de la forte luminosité. C’est la première fois que nous voyons ce phénomène de couche de couleurs, nous apprécions le paysage mais nous sommes un peu sur notre faim. Venir en excursion de Salta à la journée que pour ça est un peu décevant à notre avis. Heureusement que notre boucle continue !

Nous reprenons la route vers le Nord, et nous nous arrêtons en chemin à Maimara. Une fois dans le village nous prenons une ruelle de droite qui donne sur la colline en face. Le flanc de la montagne ressemble ici à une palette de peintre. Un panneau appelle cela aussi les « œufs des dinosaures ».

Nous passons la nuit à Tilcara dans une auberge de jeunesse qui nous confirme que nous n’en voulons plus…

Jour 5 : De Tilcara à Humahuaca (montagne aux 14 couleurs) puis retour à Tilcara

La météo ne s’annonçant pas clémente pour l’après midi, nous prenons tôt la route pour la montagne aux 14 couleurs aussi appelée El Hornocal. Normalement, il vaut mieux y aller en fin de journée pour que le soleil mette en valeur les nuances de rouge, jaune, bleu et vert, mais tant pis. Le mirador n’est qu’à 25km de la ville mais il faut bien 1h pour y accéder car la route est en terre et la montée assez raide.

Pas un chat sur la route, c’est dimanche matin, tout le monde doit encore dormir :) Comme le mirador est à 4350m d’altitude, il est possible que nous ayons le mal de l’altitude, nous buvons beaucoup d’eau pour éviter le phénomène (nous n’avons pas de feuilles de coca avec nous, julien jugeant cela inutile). Mais qui dit boire beaucoup dit vessie vite pleine :) Nous profitons donc des quelques pauses sur la route pour admirer le paysage.

Une fois arrivés en haut, nous voyons une sorte de péage mais il n’y a personne, il est tout juste 10h. Nous passons donc et arrivons devant le superbe point de vue de la montagne aux 14 couleurs. Bien plus impressionnant que celle aux 7 couleurs !

Une seule voiture est là avant nous, deux allemands, Anna et Maurice, très chouettes avec qui nous partageons le reste de la journée et celle du lendemain également. Nous profitons de la quiétude des lieux avant qu’un bus de touristes n’arrive.

Les crêtes au loin varient du rouge vif au gris-vert en fonction de la lumière. En l’espace de 2h sur place, le paysage a beaucoup évolué. Nous décidons de descendre une petite crête pour nous rapprocher du paysage. A la remontée on ressent bien les effets de l’altitude !

Puis des nuages menaçant arrivant, nous redescendons tranquillement avec nos compagnons allemands vers Humahuaca. Passage devant le péage et là il y a un homme qui fait payer l’entrée. C’est 50 pesos par voiture. Toujours ça d’économisé ;)

Apparemment cet endroit n’est pas indiqué dans tous les guides (Le Lonely Planet ne l’indiquait pas) et reste encore peu touristique. Si vous n’avez pas votre propre véhicule des excursions sont organisées à partir de Humahuaca pour 1200 pesos pour 4 personnes.

Petite pause déjeuner à Humahuaca avec du lama, puis la visite d’une église dans le village de Iquia. Le Routard indique ici une église à ne pas louper, avec 9 tableaux baroques du XVIIeme siecle de l’école de Cuzco. Des arquebusiers-archanges (soit des anges armés), et un plafond et confessionnal en bois de cactus. Intéressant mais pas whaou… Surtout que 5 des 9 toiles ont été entreposées ailleurs !

Enfin, en revenant sur Tilcara, nous nous arrêtons au Tropique du Capricorne que nous traversons à nouveau. Souvenirs souvenirs de l’Australie… Nous donnons rendez-vous à nos compagnons pour le lendemain au Salinas Grande !

Jour 6 : De Tilcara au Salinas Grande (désert de sel) puis retour à Salta

Comme il a plu une bonne partie de la nuit, nous espérons que la route vers le Salinas Grande sera praticable. Nous avons entendu dire qu’elle était très sinueuse et si elle est comme celle pour aller à El Hornocal, c’est pas gagné…

Les nuages sont très bas. Nous rejoignons Anna et Maurice à Purmamarca et prenons la route ensemble. Nous nous retrouvons vite dans les nuages avec aucune visibilité. Nous pouvons uniquement constater que les routes serpente beaucoup mais elle est goudronnée à notre grande surprise. C’est la Ruta 52, qui va au Chili. Après 1h environ, nous arrivons au col de Potrerillos à 4170M d’altitude. La vue est alors plus dégagée et on continue la route vers la Salinas Grande plus sereinement. On redescend alors sur un haut plateau à 3550m d’altitude.

Au loin lors de la descente, nous remarquons une énorme étendue blanche : le Salinas Grande ! C’est une immense étendue de sel, blanche comme de la neige. Ce sont les conditions spécifiques de la zone qui créent ce « lac » de sel : les hautes montagnes captent les pluies, qui lorsqu’elles ruissellent et s’infiltrent viennent capter les minéraux présents ici en raison d’une forte activité volcanique. Le tout remonte à la surface d’un haut plateau sous forme de lagune, ou le soleil et la chaleur tropicale font s’évaporer l’eau. On obtient ainsi un désert de sel, un salar ou salinas, avec une croute de sel qui peut avoir plusieurs mètres d’épaisseur. Entre décembre et mars, le sel est blanc mais sinon il a une couleur grisâtre. C’est le plus grand désert de sel d’Argentine et le troisième plus important au monde.

En approchant du salar, on peut voir des camions de sel allant et venant vers l’exploitation. Les ouvriers sont tous encagoulés pour se protéger de la très forte réverbération du soleil ici et des brulures qu’elle engendre. Sur le parking, des locaux commercialisent des objets sculptés en sel. Ce sel est cependant impropre à la consommation.

Nous avons entendu dire qu’il fallait un guide pour aller sur la salar (moyennant 200 pesos Argentin, soit 8 euros, par voiture) pour ne pas l’abimer avec la voiture, mais comme il n’y avait aucun panneau l’indiquant et personne à qui parler, nous avons décidé d’y aller par nous-mêmes. Nous avons ainsi pu profiter de la beauté des lieux, voir quelques bassins de l’exploitation, les zones d’eau et prendre des photos en jouant avec les perspectives. Un très chouette moment !

En tout cas, ici mieux vaut ne pas oublier ses lunettes de soleil car le soleil se reflétant sur le sel est très éblouissant.

Ce salar était très spectaculaire pour nous qui n’en avions jamais vu, mais apparemment à côté de celui de Uyuni en Bolivie, il est assez petit contrairement à son nom Salinas Grande. Nous verrons cela dans quelques semaines !

Après avoir déjeuné dans l’un des rares restaurant du coin (sur la route), qui offrait une belle vue sur le Salinas Grande, nous avons repris la route vers Salta. Heureusement les nuages sont partis entre temps et nous avons pu découvrir une bien belle route, avec de magnifiques panoramas, des roches multicolores et de beaux précipices !

Conclusion

Ces 6 jours en road trip dans le Nord-Ouest de l’Argentine nous ont conquis. GROS coup de cœur ! Tellement de paysages grandioses et magnifiques. On a vraiment apprécié d’avoir loué une voiture pour être indépendants sur ces 6 jours. L’Argentine offre tout le temps de magnifiques choses à voir. Entre la nature, la viande et le vin, on dit oui, oui et re-oui !

Un autre coin à voir, c’est la vallée de Toro et le Tren de las Nubes ou le train des nuages. Nous n’y sommes pas allé faute de temps (et de budget pour le train), mais cela semble magnifique aussi !

Suite à ce road trip nous sommes revenus à Salta pour 2 jours donc avec comme programme de nous reposer, de fêter l’anniversaire d’Elise autour d’un bon steak argentin (notre dernier snif) et de préparer la prochaine étape, la région de San Pedro de Atacama au Chili !

Cartes des boucles

7 réactions au sujet de « Road-trip autour de Salta : paysages grandioses et bonne humeur ! »

  1. Hello. Ces belles photos nous rappellent aussi d’excellents souvenirs.
    Pour info, les dégustations à Cafayate sont en général déduites des achats 🤣🤣.
    Bon trip à san Pedro de Atacama si ce n’est déjà fait. C’est du très haut niveau là bas aussi !
    Bon voyage.

    1. Hello la troupe ! Oui, SPA était aussi un enorme coup de cœur pour nous. Nous sommes très en retard sur les articles de blog mais ils arrivent 😉 Nous sommes à Lima désormais après avoir vagabondé en Bolivie et au Pérou. Nous nous apprêtons pour notre dernière destination…CUBA ! 😀 Un tout grand merci de nous lire 😉 Où êtes vous ? A bientôt !

  2. Quels paysages incroyables !
    Vos photos avec perspective réalisées sur le Salarié Grande sont bleuffantes. Ont-elles été réalisées avec l’aide de vos compagnons de route ?

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