Australie Côte-Est : les Whitsundays et la Grande Barrière de Corail

Australie Côte-Est : les Whitsundays et la Grande Barrière de Corail

L’archipel des Whitsundays compte 74 îles non coralliennes situées à une dizaine de kilomètres au large des côtes du Queensland et qui sont pour la plupart non habitées. Whitsunday Island est la plus grande île de l’archipel et comprend une superbe plage, Whitehaven Beach, longue de sept kilomètres. Malheureusement cet archipel a été rudement touché par le dernier cyclone de mars 2017 faisant beaucoup de dégâts, sur la terre, comme dans les fonds marins.

Pour l’anecdote, les Whitsundays ont été découverte en 1770 par James Cook. C’est aussi lui qui ramena en Australie le surf initialement venu d’Hawaï. L’archipel des Whitsundays a été baptisé ainsi en référence à la Pentecôte, jour de sa découverte. Même s’il est très probable que la date ne soit pas exacte, le nom a été conservé.

Nous avions deux envies très fortes pour notre trip de 3 semaines sur la côte Est :

  • La première : monter à bord d’un voilier pour une journée et visiter les Whitsundays, aller à Whitehaven Beach (élue plus belle plage du monde par Tripadvisor) et faire du snorkeling.
  • La seconde : survoler LA grande barrière de corail.

Nous avons donc complétement fait craquer notre budget avec ces deux excursions au départ de Airlie Beach (et oui, nous sommes en Australie, et les excursions sont trèèèèèès chères !), et ce malgré des prévisions climatiques peu favorables….

Une journée en voilier dans les Whitsundays

Nous pensions que le vent jouerait en notre faveur pour notre virée en voilier, que nous pourrions naviguer tels de vrais skippers en pleine mer… Bon, en réalité, nous avions à l’aller le vent de face, et d’une manière générale, nous devions aller bien trop loin et avec trop peu de temps pour naviguer à la seul force des voiles et du vent. On a bien sorti une voile mais c’est principalement au moteur que nous avons navigué tout le long…

Mais surtout, qui dit vent, dit vagues ! Et donc, beaucoup de vent = grosses vagues… Heureusement Elise avait pris un cachet pour le mal de mer ;)

On va rapidement vous décrire le trajet de l’aller : le bateau qui tangue, à droite, à gauche, devant, derrière, il fait froid avec le vent. Comme nous avons le vent de face, le bateau percute la mer et provoque de grandes éclaboussures qui viennent doucher le pont, nous sommes trempés ! Puis viennent au loin les « showers », ces grosses averses que nous repérons très facilement car d’un coup c’est un immense nuage gris qui relie le ciel à la terre ! Elles arrivent droit sur nous. Nous avons quoi, 5 minutes devant nous ? On se prépare, on ferme bien sa veste étanche. Comme il y a du soleil derrière nous, les couleurs sur la mer sont magnifiques : une mer turquoise et un ciel gris foncé, c’est superbe ! Et puis le soleil se cache, on sent des gouttes, et d’un coup on est sous la douche ! Bref, on s’est complétement fait rincer, au bout d’une heure on était trempés par les embruns, l’éclat des vagues sur la proue du bateau, la pluie…

Puis nous sommes arrivés à Whitehaven Beach, après 3h30 en mer. Pas directement sur la plage mais derrière, un peu à l’abri du vent, dans une crique où d’autres bateaux étaient également amarrés.  Notre équipage ne nous propose pas le café du matin, il a été renversé durant le trajet… La pluie a alors cessé. Nous sommes montés dans le petit zodiac et direction la plage pour une visite de Whitehaven Beach.

Cette plage est célèbre pour son sable d’un blanc éclatant et ses eaux turquoises. En hauteur depuis l’île on aperçoit les bancs de sable serpenter en contrebas et créer de nombreuses nuances de couleurs. On peut aussi descendre sur la plage et se baigner (avec sa « stinger suit », vu que la saison des méduses commence début novembre). Nous avons eu beaucoup de chance d’avoir le soleil avec nous à ce moment là, ce qui a rendu le lieu incroyablement beau. Nous sommes restés environ 1h30 sur cette plage paradisiaque et il semblerait que les bateaux n’aient pas l’autorisation de laisser les gens plus longtemps d’après ce que notre skipper nous a dit.

Puis retour sur le bateau, on reprend la mer. Nous essayons de déjeuner mais le bateau tangue tellement malgré le vent de dos cette fois-ci que la mission est vite expédiée. Nous profitons un peu du soleil sur le pont puis rapidement le ciel se couvre à nouveau et la pluie menace.

Notre skipper nous explique que pour le snorkeling il ne valait mieux pas, vues les conditions… Grande déception pour Julien qui était près a enfiler sa « stinger suit » et son masque et tuba.

Le retour s’est donc fait doucement, au grès du vent et de la pluie. Nous avons même eu une arrivée au port sous des trombes d’eau ! Royal, non ? :)

C’était clairement une expérience, sur le coup assez dure à vivre, mais avec le recul, incroyable. Nous étions toutefois content d’avoir un campement avec douche chaude le soir même !

Survol des Whitsundays et de la Grande Barrière de Corail

Pour l’avion, direction l’aéroport de Airlie Beach, avec la compagnie GLS le lendemain. On sent que l’ensemble est bien rodé, très peu d’attente avant d’embarquer dans un avion 8 places. Le vent ne s’était pas tellement calmé à ce moment là, donc nous avons eu le droit à quelques turbulences mais les paysages en valaient clairement le coup !

La première partie du vol survole les îles Whitsundays, ce qui nous a permis d’admirer une nouvelle fois les magnifiques bancs de sables en courbe de Whitehaven Beach. Puis on est parti en direction de la grande barrière de corail. Voir les rochers de la barrière au loin, avec les vagues qui se cassent dessus, est vraiment incroyable. La « barrière » est immense ! On est passé au dessus du fameux « heart reef », une formation de corail en forme de cœur. Une heure de vol qui elle aussi est passée très vite !

 

10 réactions au sujet de « Australie Côte-Est : les Whitsundays et la Grande Barrière de Corail »

  1. Voilà le paradis sur terre !
    Mais, au fait, il se trouve où le fameux trou dans la couche d’ozone ?
    Avez-vous trouvé de la crème solaire d’indice supérieur à 50 ?

    1. Hello ! Le trou dans la couche d’ozone se trouve au dessus de l’antarctique, bien qu’il soit « mouvant ». On n’a pas trouvé de crème solaire au dessus de l’indice 50 (est-ce que ça existe ?), mais on n’a pas non plus trouvé de la « simple » 30…

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