Dubaï-bye

Dubaï-bye

Dubaï. Un sacré détour dans notre périple vers Saint-Petersbourg, étape « imposée » par le forfait de billet « tour du monde » que notre agence nous a proposé. Débarqués frais comme des gardons à 8h (surtout Elise), on a posé les sacs à la consigne et on est partis pour 12 heures de visite ! Mais voila, une fois dans le métro, on s’est vite rendus compte que le « centre ville » est immense.

Premier arrêt à la tour Burj Khalifa. Mais pour y accéder, il faut bien sûr passer par un mall (un immense centre commercial), mais pas n’importe lequel : le plus grand centre commercial du monde. Bon Julien était plutôt sceptique à la base… Mais sa démesure vaut le détour. Au delà des très nombreuses boutiques de luxe, on y retrouve l’aquarium de Dubaï qui est impressionnant (avec une vitre de plusieurs mètres de large et de haut), une patinoire olympique svp, la fontaine avec les anges plongeant qui assez réussie.

Par contre la Dubaï fontain à l’extérieure était un peu une déception, elle ne fonctionnait pas. Mais elle nous a permis d’avoir une vue incroyable sur la fameuse tour Burj Khalifa, la plus haute du monde !

Nous étions donc arrivés à notre but ! Pour profiter de la vue, nous faisons nos premiers pas « dehors » depuis notre arrivée. Et la paf ! fini la clim, 40 degrés dans ta tronche. Ça te tombe dessus d’un coup, ça t’immobilise presque. Un vent chaud, on dirait un four. Ça te change en eau. T’as plus aucune patience. Elise a demandé de faire une photo façon « tour de pise », Julien était au bout de sa vie.

On n’est pas monté en haut de la tour, parce que 30 € c’est pas donné et il y’avait de la brume. On a préféré aller voir la plage (sans nos maillots, bien sur). Il a fallu quand même 45 minutes de bus pour y arriver. Et c’est quand t’es là, à pied sous le cagnard, et que les passages piétons sont tous les 500 mètres (avec une barrière qui sépare la 4 voie), que tu comprends que Dubaï n’est pas une ville pour les piétons.

Depuis la plage, vue embrumée sur l’hôtel le plus luxueux du monde, le Burj al arab jumeirah, et puis en face, cette eau limpide qui nous appelle. Nous nous approchons donc, Julien met ça main pour voir la température et me dit « elle est trop chaude ». Venant de Ju je crois à une blague, alors j’y mets les pieds, de toute façon j’ai trop chaud il fallait que je me refroidisse un peu. Mais non ! elle était vraiment chaude ! Plus chaude qu’aucune piscine testée auparavant ! On pouvait pas rater ça… On enlève nos vêtements et hop en slip et soutif dans l’eau ! Au top !

Après cet aparté sportive, direction le vieux Dubaï pour une visite culturelle : le musée de Dubaï. C’est un peu le seul vestige de la ville. Et puis y’a les souks… Et pis c’est tout…

Globalement, nous sommes rincés mais pas déçus de cette journée et nous sommes même ravis d’avoir profiter de cette escale pour visiter Dubaï, même si on n’y reviendra pas. Parce que en vrai, on ne comprend pas vraiment l’engouement des touristes pour cette destination. C’est impressionnant certes,  cette ville fourmilière en travaux partout, sorte de Disneyland du BTP où tout est possible… Mais la question qui nous revient, c’est « pourquoi » ?

Ce soir nous prenons donc l’avion pour Baku puis Saint-Petersbourg où des températures un peu plus clémentes et une toute autre architecture nous attendent !

3 réactions au sujet de « Dubaï-bye »

  1. Si j’avais su que vous profiteriez de votre passage à Dubaï pour visiter, j’aurais averti nos amis Benoît et Karine qui vivent là-bas depuis 10 ans. Karine vous aurait servie de guide-touristique…avec sa voiture climatisée et aurait même pu vous emmener faire du ski dans le « Mall of the Emirates » !!!
    Pourquoi tout ça ? Mais simplement, parce que le pétrole et le gaz dans la région ne seront pas éternels et que, pour attirer les Occidentaux, il faut « faire le buzz » afin d’assurer la reconversion économique : attirer les touristes et les investisseurs…et entrer en compétition avec d’autres villes-états comme Hong Kong ou Singapour.

    1. Merci pour ta réaction qu’on partage. Il y avait une photo impressionnante de Dubaï en 1820 : un minuscule port de pêcheurs. Y’avait rien là-bas (sauf des perles à huitre), tout s’est construit sur les échanges commerciaux…

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