La mystérieuse cité inca du Machu Picchu

La mystérieuse cité inca du Machu Picchu

Aaaah le Machu Picchu, « merveille du monde », cité « perdue » des Incas perchée dans les montagnes et cachée dans les nuages… Son nom résonne avec un écho de mystère et d’aventure. Inscrit dans notre imaginaire quelque part entre « Les Mystérieuses Cités d’or », « Tomb raider » et « Indiana Jones », ce site est la première image qui vient à l’esprit lorsque l’on parle des Incas.

Le Machu Picchu (du quechua machu : vieille, et pikchu : montagne, sommet) est l’un des deux « pics » entourant une ancienne cité Inca à laquelle il a donné son nom. La cité, peut-être construite construite sous le règne de l’empereur Pachacútec durant le 15ème siècle, est nichée dans les montagnes des Andes Orientales (Sud du Pérou), entre le Machu Picchu donc, et le Huayna Picchu (qui apparait sur la majorité des photos). C’était peut-être l’une des résidences de l’empereur, avait peut-être un usage religieux, mais probablement pas d’usage militaire. Bref, on ne connaît pas vraiment le rôle de cette ville qui fût abandonnée lors de l’effondrement de l’empire inca et ce avant la fin de sa construction, pour finir oubliée durant des siècles avant sa « re-découverte » en 1911 l’archéologue américain Hiram Bingham.

 

Que de rêve autour de ce site, dont l’engouement ramène à la réalité touristique : un million et demi de visiteurs en 2018, soit un peu plus de 4000 touristes par jour !  Des quotas de visites assez complexes (qui ont de nouveau évoluées en 2019) afin de préserver le site. Des difficultés d’accès qui rendent le « ticket global » assez salé, et transforment parfois la visite en en épluchage d’offres commerciales…

On entend parfois parler du Machu Picchu comme l’une des « 7 merveilles du monde ». Cela ne fait pas référence aux 7 merveilles du monde antique, mais à une initiative privée (à but mercantile) n’ayant rien à voir non plus avec la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO (à laquelle est inscrit le Machu Picchu, histoire de bien compliquer le tout). Bref pour votre curiosité, voici quand même la liste :

  • La grande muraille, Pékin, Chine
  • La cité de Pétra, Pétra, Jordanie
  • Le Christ rédempteur, Rio de Janeiro, Brésil
  • Le Machu Picchu, Cuzco, Pérou
  • Le Chichen Itza, Valladolid, Mexique
  • Le Colisée, Rome, Italie
  • Le Taj Mahal, Agra, Inde

Le Machu Picchu n’en reste pas moins un site exceptionnel, qui restera à longtemps gravé dans nos mémoires.

Cette partie du voyage a été réalisée en Avril 2018

Une cité perdue difficile d’accès

Bien que la visite du Machu Picchu soit probablement le « point d’orgue » de toute visite au Pérou, le site est difficile d’accès, puisqu’il n’y a pas de route y menant ! Seule une voie de chemin de fer permet de rallier le village d’Aguas Calientes, qui permet d’accéder au site. Ce monopole de fait n’a pas échappé aux deux sociétés ferroviaires exploitant la liaison, qui pratiquent des tarifs abusés…

Nous avions par ailleurs aussi très envie de rejoindre le Machu Picchu en trek, mais notre budget et la météo ne s’y prêtaient pas au moment où nous étions à Cuzco. Nous avons donc décidé de rejoindre le site en bus puis marche. Enfin, pour visiter le site, nous avons choisi un ticket Machu Picchu + Montana, afin d’avoir une vue « d’en haut » du site.

Pour plus de détails sur les aspects pratiques de la visite, voir ci-dessous (fin de l’article).

Le bus de Cuzco à Hydroelectrica : une option économique mais stressante

Nous avions entendu tellement d’histoires sur la route pour aller à Hydroelectrica que le voyage nous stressait un peu, surtout Elise. En effet, il n’est pas rare qu’il y ait des accidents, des bus qui tombent dans un ravin, des éboulements percutant des voitures, des gués qui se transforment en torrents dangereux… Il est d’ailleurs fortement déconseillé d’y aller en voiture ou en taxi durant la période des pluies (entre janvier et mars).

Au delà de la météo, la route est très sinueuse de Ollyntatambo à Santa Maria, puis la route se rétrécit et devient de la piste de Santa Maria à Hydroelectrica. En ajoutant à cela la conduite débile des chauffeurs, le tout donne un résultat relativement stressant.

Comment peut-on imaginer qu’une route si touristique, empruntée tous les jours par des centaines de personnes soit en fait une route étroite au milieu de la montagne, coincée entre forêt et ravin, traversée par endroits de cours d’eau ou d’éboulis ? C’est hallucinant.

Toujours est-il que face aux tarifs vraiment abusés des compagnies de train, nous avons opté pour cette option qui se veut la plus « économique ». Avec le recul, on regrette un peu et on ne recommande pas… Nous étions donc soulagés d’arriver à Hydroelectrica vers 14h30, après un départ de Cuzco à 7h30.

Le long de la voie ferrée d’Hydroelectrica à Aguas Caliente

Après une rapide pause déjeuner, nous avons pris la route, ou plutôt les rails, pour Aguas Calientes. Ici rien de très compliqué, en gardant en tête que longer une ligne ferroviaire en activité avec passage régulier de trains n’est pas forcément recommandé. L’ambiance est sympathique, et l’expérience nous plonge un peu dans ce coté « aventurier » (enfin : parmi les nombreux touristes et locaux sur le chemin), plongés dans les montagnes et la végétation luxuriante. Un peu moins de 3h plus tard, nous voici en ville !

Aguas Caliente, une ville champignon sans charme réel

Aguas Calientes est une petite ville qui vit du tourisme du Machu Picchu. Parfois même on la retrouve sur le web sous le nom de Machu Picchu, c’est dire ! Tout est cher ici et il faut se battre pour avoir un logement correct à un prix correct. Les restaurant aussi sont cher mais il y a moyen de manger pour moindre frais au marché ou bien une pizza et un happy hour ! Son expansion ne semble pas connaître de limites…

En route pour le Machu Picchu !

Ça y est c’est le grand jour ! Nous avons opté de monter sur le site en bus afin d’économiser nos forces pour cette grande journée tant attendue, comme nous grimpons aussi la Montana !

Nous nous sommes donc levés très tôt pour pouvoir être dans les premiers dans la file pour le départ du premier bus, à 5h30 du matin. Mais dès 4h50 il y avait une grande file devant nous. Il parait même que en haute saison, les gens font la queue dès 3h du matin ! Il pleut, nous sommes sous nos poncho, mais avec des pains au chocolat de la Boulangerie de Paris, ça remonte le moral !

A 5h50 nous sommes devant les portes du Machu Picchu, avec des centaines d’autres personnes et nous attendons l’ouverture des portes. On remarque tout de suite ceux qui sont montés à pied, ils sont rouge et en tee-shirt, tandis que nous sommes tous avec nos ponchos, nos bonnets et nos doudounes. Des guides forment leurs groupes. Comme nous commençons la montée avec la Montana, nous prendrons un guide plus tard, ou pas.

Si les gens viennent si tôt le matin c’est parce qu’ils veulent faire des photos du site sans personne. Ou bien qu’ils ont un bus ou un train le midi et doivent avoir bouclé la visite avant 11h. Mais en réalité, à 6h du matin, le site est souvent dans les nuages. On ne voit donc rien…

Une fois les portes ouvertes, nous foulons enfin du pied « le » Machu Picchu. Premières vues sur ces ruines incas, sur ces incroyables terrasses… Alors que nous étions sur nos petits nuages (dans tous les sens du terme), la réalité nous a vite rattrapé avec le bruit soudain de tondeuses thermiques… Cela casse un peu le tableau ! Mais fort heureusement cela n’a pas duré :)

L’ascension de la Montana

Nous faisions partie du premier groupe pour l’ascension de la Montana, qui débutait à 7h. C’est donc dans les nuages que nous nous sommes élancés. Heureusement quelque part car Elise n’en menait pas large ! Julien était là pour l’encourager dans les passages étroits ;)

A 8h40 nous étions en haut, avec aucune visibilité sur le Machu Picchu. Grosse déception donc mais nous décidons d’attendre (avec les autres touristes présents) que les nuages veuillent bien se lever. Et puis de temps en temps, une trouée rapide dans les nuages permet d’apercevoir le site ! Tout le monde sort alors son appareil photo, chacun tente d’avoir son selfie ! Entre temps, Elise a pu assister à une demande en mariage à 30cm d’elle, mignon mais un peu gênant toutefois.

Puis vers 10h les nuages s’éparpillent enfin et nous laissent contempler le Machu Picchu dans toute sa splendeur ! Et là, on dit OUI au Machu Picchu ! Quelle vision incroyable et mystique, encore plus avec les nuages qui l’entourent.

La redescente ne fut pas plus simple que l’aller pour Elise, qui ne peut plus compter sur les nuages pour boucher la vue en contrebas… Il fallait gérer en plus ceux qui montait dans l’autre sens. Mais quelles vues sur le Machu Picchu tout le long !

La porte du soleil et le chemin des Incas

Après ce petit échauffement sur la Montana, nous partons en direction de la « porte du soleil ». Cette porte, présente sur le « chemin des incas » (le fameux « Inca trail ») est en fait le « point d’entrée » de l’époque… Il offre à ce titre également une superbe vue sur le Machu Picchu (Note : il est recommandé d’aller à ce point de vue avant d’entrer sur le site, car une fois à l’intérieur il n’est pas possible de faire le chemin à l’envers, et la sortie est définitive).

La visite du site

Finalement, nous avons visité le site en lui même durant l’après-midi. Nous étions sensé prendre un guide pour le site, mais il fallait pour cela retourner à l’entrée du site (et potentiellement en sortir ?). Trop compliqué et incertain, du coup on a fait sans, en jetant une oreille à droite à gauche pour écouter les commentaires d’autres guides sur place, ou en lisant les commentaires dans le guide papier (Routard). Par ailleurs, lors de notre visite il y avait un « circuit » qu’il faut suivre, et il n’est pas possible de le faire dans l’autre sens. Le circuit mène directement à la sortie et des « gardiens » veillent au grain !

Le site est organisé autour de deux zones :

  • une zone agricole, avec des terrasses de culture, dans lesquelles l’on cultivait du maïs et de la pomme de terre
  • une zone urbaine, avec les édifices de pierre, cette zone étant elle-même divisée en deux parties : administrative et sacrée. On se perd dans ces escaliers, on serpente le long des canalisations… et on rêve à la splendeur passée de la cité.

Zone agricole

Zone urbaine

Les choses à voir dans cette cité ne manquent pas ! Pour citer quelques lieux connus du site : le temple de l’eau, le temple du soleil, la tombe royale, le palais royal, la demeure de la princesse (la Nusta), la place sacrée avec le temple des trois fenêtres et le temple central, l’Intihuatana (horloge solaire), le rocher funéraire…

Retour à Aguas Calientes

Après une incroyable journée donc, nous sommes redescendu à pied vers Aguas Calientes.

Bilan de la visite

Le Machu Picchu est clairement un site majestueux, malheureusement atteint de « touristite aiguë ». Évidemment faire accéder 1 million de visiteurs sur un site enclavé crée des problèmes, et le désenclaver (via une route plus praticable par exemple) n’est pas nécessairement aller dans la bonne direction… Mais avec des projets tels que la construction d’un aéroport international dans la province de Chinchero (entre Cuzco et le Machu Picchu) ou la construction d’un téléphérique à proximité de l’autre cité perdue Inca, Choquequirao, on ne peut que craindre que les choses empirent.

Pour autant, en tant que touristes, nous portons notre part de responsabilité. Certains choisissent d’ailleurs de faire l’impasse sur le Machu Picchu, ou de s’orienter vers d’autres sites comme celui de Choquequirao, qui présente de nombreuses similarités avec le Machu Picchu. Une chose est sure il reste encore du chemin à parcourir en vue de parvenir à un tourisme durable (et nous sommes les premiers concernés), une réflexion qui fera bientôt l’objet d’un article sur ce blog.

Si toutefois vous avez déjà fait le choix d’y aller, on vous confirme qu’il s’agit d’un site magnifique ! Cette visite requiert un certain budget, à ne pas négliger.

 

Un retour sur Cuzco plutôt… mouvementé

Le lendemain, nous avons pris notre temps le matin, second petit-déj’ à la Boulangerie de Paris (nous étions en manque de viennoiseries) et nous revoilà sur les rails pour revenir à Hydroelectrica.

L’appréhension de reprendre le bus est revenue. Il faut savoir que les chauffeurs de bus enchaînent l’aller-retour vers Cuzco dans la journée… Quand on repart à 15h ils ont déjà 7h de trajet dans les jambes… Au total il auront presque fait 15h de route dans la journée…

Élise prend place à l’avant du minibus, comme à son habitude. Le chauffeur semble assez raisonnable. Il est plutôt prudent sur la piste jusque Santa Maria. Mais arrivé sur le goudron, il se met à accélérer. Et ça devient de pire en pire… Avec la tombé de la nuit, c’est devenu n’importe quoi ! Alors que la route est dans les nuages, nous avons failli nous prendre un camion dans un virage coupé trop court !

Après deux heures de conduite, courte pause. Mais cela n’arrange rien. Dans le brouillard, notre chauffeur cherchait à tout prix doubler ses collègues. A fond des les virages, sans visibilité… Nous manquons de faucher un âne, sauvé par une embardée de dernière minute ! C’en est trop pour Elise, qui lui demande à plusieurs reprises de ralentir, en vain. Elle le traite même de « stupidos » pour le faire réagir, mais visiblement il s’en fout.

Ce n’est qu’après être sorti des nuages que notre charmant chauffeur commence à ralentir… En fait, il piquait du nez ! ! Sous le regard noir d’Elise, le chauffeur semblait tout de même un peu gêné, mais continuait « mine de rien ». Nous étions donc heureux et soulagés en arrivant à Cuzco.

 

Dans la jungle… des options

Comment s’y rendre ?

Le point de départ classique étant Cuzco, la grande ville la plus proche (à 130 km quand même), voici les options/timing possibles :

  • A la journée : nécessite un aller-retour en train, avec des tarifs allant de 250$ à 400$ US !
  • En 2 jours, en prenant le bus ou le train
    • En prenant le bus, il faut compter 7h environ pour faire Cuzco-Hydroélectrica, avec une route très sinueuse jusque Santa Teresa puis de la piste sinueuse et vertigineuse ensuite. Il faut ensuite marcher 3h environ le long des rails de chemin de fer pour arriver à Aguas Calientes. Il faut prévoir de passer une nuit à Aguas Calientes, puis faire la visite du site le matin avant de repartir dans la foulée pour attraper le bus retour de 15h à Hydroelectrica. Cela signifie ne rester que quelques heures le matin sur le Machu Picchu.
    • En prenant le train, on bénéficie bien sur de plus de temps sur place (on vous laisse éplucher les nombreuses possibilités)
  • En 3 jours et plus
    • En restant 2 nuits à Aguas Calientes, et ainsi avoir une journée complète consacrée au Machu Picchu
    • Via le très fameux « Inca Trail », soit 4 ou 5 jours de marche, mais complet 6 mois à l’avance (et très cher…)
    • Via d’autres treks, comme le Salkantay ou le Jungle Trail, soit la encore 4 ou 5 jours de marches et diverses « activités » inclues dans le « package » (tarif entre 150 et 500 $ US selon la prestation offerte)

Mais ce n’est pas encore fini ! Car arrivé à Aguas Calientes, il y a encore 2 options pour accéder à proprement parler au site :

  • monter à pied (1 h de marche, et ça grimpe !)
  • monter en bus (20 min) mais c’est 12$ US.

Et vos bagages alors ?

Lors de notre voyage, nous avons chacun laissé notre gros sac à l’hôtel dans lequel nous avions logé à Cuzco avant de partir pour Aguas Calientes et le Machu Picchu. Et le jour de la découverte du Machu Picchu, nous avons également laissé un de nos sacs à Aguas Calientes. Une manière idéale de fonctionner pour ne pas s’encombrer et se surcharger inutilement pour la visite.

Comment se loger

Les prix à Aguas Calientes sont plutôt élevés, et la qualité plutôt moyenne. Cela dit, hors saison touristique, il n’est pas forcément nécessaire de réserver à l’avance (par exemple sur Booking, avec des tarifs élevés). Vous pourrez ainsi négocier des tarifs sur place.

Des tickets compliqués

Compte tenu de la forte affluence sur le site et de la nécessité de le conserver, de nombreuses règles sont en vigueur : nombres de places quotidiennes limitées, différents groupes et horaires d’entrées, etc… Vous pouvez choisir entre 3 billets pour voir le Machu Picchu :

  • Le ticket simple (accès au site)
  • Le ticket simple + randonnée Wayna Picchu
  • Le ticket simple + randonnée Montana (L’autre nom donné au pic Machu Picchu))

Lorsque nous y étions, les billets incluant l’un des deux pics permettaient de rester toute la journée sur le site (le billet pour le site simple impliquait de devoir quitter le site à 12h !). Pour autant, personne n’est venue vérifier la validité de nos billets. Nous n’avons pas non plus fait appel à un guide (alors que cela semblait obligatoire). Il n’est pas clair si les nouvelles règles permettent cela : on vous laisse vérifier sur l’un des nombreux sites détaillant tous ces aspects (un lien assez complet en anglais).

L’accès au site

Le ticket de base donne accès au site de la cité Inca du Machu Picchu. Lors de notre visite, il existait deux groupes d’entrée (matin / après-midi), et il fallait avoir un guide. Ce dernier point était plutôt « théorique ». La visite du site suit un parcours en sens unique qui mène directement à la sortie, sans « demi-tour » possible.

Le Wayna Picchu

L’un des deux pics bordant le vestige, celui que l’on voit le plus souvent sur les photos… Cette ascension est assez populaire, et limitée en places (donc souvent « sold out » à l’avance). Cette « rando » nécessite clairement une bonne condition physique, avec une ascension rude, et un chemin très étroit et inégal… Ceux qui ont le vertige devront s’abstenir. Si vous parvenez en haut et qu’il n’y a pas de nuages, alors aurez une vue imprenable sur les montagnes entourant la cité inca.

Nous ne l’avons pas fait car 1. c’etait fully booked et 2. Elise a le vertige (belle excuse hein ? !)

La Montana (autre nom du pic Machu Picchu)

L’autre des deux pics bordant le vestige, en fait c’est cette montagne qui a donné son nom au site. Comme désormais « Machu Picchu » désigne le site en lui même (et en particulier la cité Inca), on appelle le pic « Montana » (la montagne). Cette option est aussi limitée en places, mais propose plus de places et est moins réservée. Il est donc plus facile d’avoir un billet la veille pour le lendemain, du moins en basse saison. Il faut 3h A/R pour gravir cette montagne. Au sommet, la vue est plongeante sur les vestiges. C’est souvent de là que sont prises les photos de magazines.

En bref

Pour nous, visiter le Machu Picchu requiert vraiment une journée entière sur place. Il faut garder en tête qu’au bout de cette journée, vous serez sûrement épuisés par la marche (et les marches !), surtout si vous faite la Montana ou le Waynu Picchu et la Porte du Soleil.

Nous concernant, c’est vraiment la vue globale du Machu Picchu depuis le haut de la Montana qui donné a ce site toute sa splendeur. La visite des ruines est intéressante, mais requiert sans doute un guide pour vraiment en tirer parti.

Enfin, on vous recommande toutefois, si vous avez le budget et le temps, d’y aller en trek ! Si vous n’avez vraiment pas le temps, prévoyez le budget pour y aller en train, vous serez plus sereins. Si vous n’avez pas le budget (un peu comme nous), prenez le bus mais sachez bien à quoi vous attendre !

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