La face cachée d’un voyage autour du Monde

La face cachée d’un voyage autour du Monde

« Un Tour du Monde ! Whaou ! Mais ça doit être une aventure exceptionnelle ! Quelle chance… »

Alors tout d’abord, redisons-le, ce voyage n’est pas une chance mais une opportunité que nous avons saisi, un choix de vie. Un rêve que nous avons voulu réaliser et nous avons tout fait pour. 15 mois de préparatifs, beaucoup de courage, de volonté et de concessions. Nous avons beaucoup économisé pour en arriver là et c’est notre petite fierté.

Alors, oui, voyager c’est très excitant ! Et on adore ! ! ! Si c’était à refaire nous le referions sans hésiter. Mais une chose est sur, c’est que c’est aussi très fatiguant.

« La fatigue… Mais pourquoi ? Vous êtes en vacances pendant 10 mois ! C’est le pied non ? »
Oui, c’est le pied, mais pas tout le temps ! Ne vous êtes vous jamais sentis plus fatigués en rentrant de vacances qu’avant de partir ? Et bien pour nous, c’est un peu ça, mais en plus long.

Un long voyage, contrairement à des vacances, n’est pas toujours synonyme de vie tranquille et de relaxation, loin de là… Point plutôt méconnu et laissé à l’abandon dans les discussions : la fatigue ! Et comme on la ressent particulièrement en ce moment, après presque 8 mois de vadrouille, nous voulions partager notre ressenti sur « la fatigue du voyage ».

Pas d’inquiétude pour autant, nous allons bien au delà de ça ;)

De l’euphorie au blues

Au début de notre voyage, alors que nous étions encore tout frais et plein d’énergie, prêts à découvrir le monde et ses richesses,  nous étions tout feu tout flamme, tout innocents, de vrais « bébés voyageurs ».

Puis nous avons rencontré plusieurs voyageurs sur la route depuis plusieurs mois. Certains parlaient de cette fatigue qui s’installe progressivement, de ce besoin de se poser dans un même lieu plus longtemps et de récréer une routine. Parfois, certains exprimaient même un ras-le-bol vis à vis de quelques aspects du voyage… Cela nous semblait loin de nous, mais aujourd’hui on comprend maintenant ce que c’est.

Nous sommes actuellement entre l’Argentine et le Chili, la Patagonie ! Une région incroyablement belle, avec tellement de randonnées à faire et de merveilles de la nature à découvrir. Mais après quasiment 3 mois en campervan dans des pays anglophones (Australie et Nouvelle-Zélande), c’est aussi une nouvelle étape dans notre voyage : un nouveau continent, un nouveau langage, et le retour en « mode backpacker ».

Il nous reste moins de 3 moins désormais avant de rentrer en France. Cela nous parait court et en même temps bien long avant de retrouver nos proches et de nous poser. Car oui, nous rêvons de retrouver une routine à laquelle nous avions tant envie d’échapper ! Et nous n’avons pas de honte de le dire.

Nous avons même pensé à rentrer plus tôt que prévu. Parce que la vie continue en France et en Belgique, et que nous ne sommes pas avec nos proches au moment où ils en auraient besoin (ce qui nous mine parfois le moral). Parce que notre budget n’est pas optimal et qu’on ne sait pas si on va le tenir. Parce que nous avons envie de stabilité. Mais après beaucoup beaucoup de réflexions et de concertation avec nos familles, nous avons décidé d’aller au bout de l’aventure, en prenant un peu plus notre temps sur la fin du voyage.

Le mal du pays, une vraie fatigue morale

Loin de sa famille, de ses amis, et leurs vies de tous les jours, c’est la fatigue la plus difficile à contrer. Nous ne sommes pas là pour les fêtes d’anniversaire, les fêtes de famille, une robe de mariée à choisir, des neveux et nièces à cajoler, des parents à embrasser, les bons comme les mauvais moments.

A un autre niveau, la vraie bonne nourriture nous manque ! Parfois (surtout quand on est en train de randonner), on se prend à se faire des « listes » de plat qu’on va se faire au retour… Tarte tatin tiède avec glace à la vanille de chez Arcadi, la lasagne de Miam, la tarte aux pommes de Brigitte la maman d’Elise avec la vraie « compote de papy Bernard », un tartare de bœuf à l’Italienne, du comté aux cristaux de sel, un flan de chez Brian Joyeux, la salade avocat/œufs de lump de Patrick le papa de Julien, une dégustation de vin avec Stéphane, une bonne bière avec Alban à jouer à Blanc Mangé Coco, une bonne raclette à Grenoble, et on en passe !

Heureusement on se fait plaisir de temps en temps…

Mais voyageant tous les jours, en découvrant de nouveaux paysages/endroits, on s’échappe durant la journée de la distance nous sépare de cette vie à l’autre bout du monde. On se dit aussi que nous vivons aussi de très belles choses de notre côté. Et puis quand on regarde en arrière on voit toutes ces semaines qui passent les unes après les autres et on se dit que la fin du voyage sera là bien plus vite qu’on ne le pense !

Un « autre » quotidien

Nous sommes certes loin du quotidien de la vie « normale » mais celui que nous vivons n’en reste pas moins « chargé ». Gérer les différents aspects pratiques du voyage devient vite fatiguant. Où dormir, où manger, où trouver les bonnes infos, comment se déplacer, etc.

Le budget par exemple nécessite une attention constante car plus on dépense, moins on voyage… Il faut donc gérer la chose avec minutie même s’il ne faut jamais se priver. Parfois on rêve de se faire un super restaurant mais non, on va s’acheter de quoi manger au supermarché et on cuisine à l’auberge de jeunesse. Ainsi, on peut faire une chouette activité le lendemain avec l’argent « économisé ».

S’adapter à chaque nouveau pays implique une certaine gymnastique mentale. La langue, tout d’abord, surtout quand personne ne parle anglais. Il est alors difficile de partager une relation ou des ressentis, les discussions étant vite écourtées pour faute de vocabulaire. C’est notre grand regret ici en Amérique du Sud, vu qu’on ne parle pas Espagnol… On a le sentiment de passer à côté de quelque chose.

Les changements de monnaie aussi impliquent une « reconversion » mentale. On a toujours notre application de taux de change à portée de main pour se faire une idée des prix. Parfois on fait la conversion non pas en Euro mais dans la devise du pays qu’on vient de quitter, car c’est plus facile pour comparer ! Ici, où on a déjà passé deux fois la frontière entre Argentine et Chili, il faut jongler entre les deux « pesos », l’un Chilien qui se compte en milliers (1 € = 726 CLP), l’autre en dizaines (1€ = 24 ARS).

Plutôt lièvre ou tortue ?

Nous voyageons plutôt « rapidement ». Nous ne restons pas souvent plus de 3 jours dans une ville/un lieu car nous avons envie de voir « plein de choses ». On est jamais restés plus d’une semaine dans un endroit. C’était un choix dès le début du voyage, lors de la phase d’organisation, et beaucoup de personnes qui avaient beaucoup voyagé ou fait ce type de « tour du monde » nous avaient prévenu.

Cette approche a des avantages : cela permet de visiter tous les jours, et ainsi ne pas avoir trop de « temps morts ». Nous nous considérons plus comme des voyageurs que des touristes. Nous ne restons pas à la plage à rien faire, nous ne sirotons pas des cocktails en bord de mer, nous arpentons les routes pendant que cela est possible.

Les inconvénients, c’est que cela fatigue beaucoup. Le changement de lieu perpétuel a un impact indéniable (le stress) sur notre corps. Faire son sac, défaire son sac, check-in, check-out, trouver un logement pour la nuit à venir, un moyen de transport pour la prochaine destination. Ai-je bien toutes mes affaires ? A quelle heure est le bus ? Comment se rendre à la station ? C’est bon, on a rien oublié : passeports, téléphones, papiers ? Quand on rajoute à cela la fatigue des transports (décalage horaire, des nuits entières dans les avions ou bus à mal dormir), parfois on rêve juste d’une bonne grasse mat’ dans notre lit bien douillet !

Nous avons adoré voyager en campervan en Australie et en Nouvelle-Zélande car c’est précisément ces aspects là qui disparaissent : liberté de transport (il y a « juste » à conduire), pas besoin de « booker » à l’avance son logement, on change de lieu tous les jours mais on a toujours sa « maison » avec soi. Et puis, pas besoin de porter les sacs !

Heureusement, on n’a pas eu trop de malchance sur les soucis de santé, à part la dengue d’Elise au Vietnam. On touche du bois, parce que c’était pas gagné d’avance (et ça l’est toujours pas). On a globalement échappé aux problèmes gastriques, alors ça gaz ! (hohoho)

Des relations éphémères

On fait beaucoup de nouvelles rencontres, mais les discussions dépassent rarement plusieurs heures, et parfois uniquement quelques minutes ! A chaque nouvelle rencontre, les questions se répètent : d’où on vient, combien de temps on reste, où est-ce qu’on va ensuite… Lorsque l’on mentionne qu’on fait un « tour du Monde », alors on a presque un « speach » tout fait : on a tout quitté pour voyager, on part pendant 10 mois, la liste des pays qu’on a « fait » (Julien déteste cette expression), etc.

Ces discussions sont importantes, notamment pour partager les bons plans, les recommandations, les bonnes idées. Mais cela reste parfois très superficiel, c’est pourquoi quand on reste quelques jours avec des personnes, on est content de pousser un peu plus les conversations. Parfois on échange des numéros de téléphone pour se retrouver dans d’autres villes ou pays, ça c’est très chouette. A l’autre opposé, on fait parfois des rencontres de quelques minutes où nous ne connaissons même pas les prénoms des gens… Étrange non ? ! Difficile toutefois de créer de « vraies » amitiés dans ces conditions.

La fatigue des autres

Personne ne nous avait dit qu’on prendrait un sacré « coup de vieux » en partant voyager ! Et pourtant à de nombreux égards on se sent un peu vieillots depuis le début de ce tour du monde. La plupart des gens que nous croisons ont une moyenne d’age de 25 ans (beaucoup sortent des études, parfois même viennent d’avoir leur BAC – surtout pour les allemands).

Et bizarrement, entre 25 ans et 30 ans il y a un gap. Passer 24 heures dans un bus avec une bande d’Israéliens qui veulent juste se bourrer la gueule (désolés mais c’est vraiment du boire pour boire) et faire la fête, ça nous saoule. Se lever super tôt pour un lever de soleil et se le faire « polluer » par une bande de « jeunes » qui chantent et ne soucient pas des autres, ça nous énerve. Être dans un camping au bord d’un lac et entendre de la musique techno à 2h du matin et des jeunes rigoler et crier, c’est relou.

Nous pensons sérieusement avoir passé le gap des « vieux cons » lol :) Tout retour en arrière semble impossible, il nous faut accepter notre nouvelle condition 😀 C’est à croire que l’adage « les voyages forment la jeunesse » n’est pas vrai pour tout le monde, quand on constate le manque de respect de certains voyageurs.

A ce sujet, doit-on parler des touristes chinois ? Vous voulez vraiment qu’on en parle ? ;)

Définition du confort…

Il existe de nombreuses définitions de ce qu’est le « confort ». Là où on peut mettre tout le monde d’accord, c’est qu’un dortoir dans une auberge de jeunesse n’est PAS du confort. Cependant, une douche chaude et avec de la pression, c’est le luxe !

En Asie, nous pouvions dormir en chambre double sans souci de budget, car ça revient au même prix que 2 lits en dortoir. Mais en Amérique du Sud, les choses ne sont pas les mêmes. Les chambres doubles sont plus chères, et donc il est plus économique de dormir en dortoir. Chouette, des lits superposés, on en rêvait enfants… Ah oui, mais là on la trentaine… Oups !

Et puis quelle joie de dormir avec d’autres personnes allant et venant à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, sans faire attention aux autres. Mention spéciale pour le mec qui décide de prendre sa douche (attenante au dortoir) passé minuit, c’est cool. Et les réveils à 5h du mat pour ceux qui prennent un bus, ou partent en rando. On adore les entendre faire leurs sacs à ce moment là et parler fort ! Sans parler de ceux qui ronflent…

Bref, on ne dort pas bien et c’est fatiguant à la longue. Alors vous nous direz « mais prenez une chambre double de temps en temps » ! Certes, mais c’est une solution à très/trop court terme. Si seulement on pouvait avoir le confort ET l’aventure…

Le petit confort que l’on a chez-soi (et dont nous n’avons pas conscience avant de le perdre) nous manque parfois : se vautrer dans un canapé, regarder un film avec un plateau TV, prendre un bain ou juste une douche délassante avec du vrai gel douche qui sent bon, se faire à manger avec un four ou juste un bon café (pas de l’instantané)…

Et le couple, alors ?

Même si nous nous connaissons parfaitement (7 ans que nous sommes ensemble c’est pas rien ^^), que nous n’en sommes pas à notre premier voyage, l’autre fatigue par moment. Être 24h/24 ensemble, 7j/7 peut-être pesant, c’est pourquoi le soir (ou matin) nous aimons nous mettre chacun devant notre livre ou notre écran de mobile et ainsi s’isoler, se créer une bulle où nous y ferons ce que nous voulons. N’est-ce pas un peu étrange que de « geeker » sur le mobile, à aller lire Facebook ou Reddit, écouter de la musique ou autre, alors qu’on se trouve dans des endroits où tout le monde voudrait aller ?

Bizarrement, nous n’avons pas vraiment de moments à « nous », car nous faisons beaucoup de choses (voire tout) tous les deux. Mention spéciale sur la vie en van ;) Pas toujours évidente car l’espace réduit implique de constamment « déranger » l’autre.

La vie de couple en voyage c’est très chouette car on partage énormément de choses, parfois on partage même « trop ». Du coup ce n’est pas non plus que du bonheur tout beau, tout rose. On ne va pas vous le cacher, cela met le couple à rude épreuve. Il nous a fallu nous adapter et nous mettre au diapason (surtout avec nos caractères « bornés »). Dans la vie réelle, souvent on ne se voit pas de la journée, on a chacun son job, ses amis, ses activités, de l’espace de vie dans l’appartement, et on se voit le matin, le soir et le WE. Là c’est différent. Fini l’intimité…

Mais nous en sortons grandis (ce qui est pas plus mal compte tenu de notre petite taille ^^).

Le blog : notre job à nous

Ah le blog, notre « travail » à nous. Trier les photos, les sélectionner, les re-travailler (modifier la taille, ajouter une légende), les mettre en ligne (pas toujours facile selon les connections internet). Écrire les articles. 1ère relecture, 2ème relecture. Corriger les fautes. Mettre tout cela en ligne, créer un ensemble cohérent, pas trop long (sur ce point on a du mal ;) ), et – on l’espère – intéressant.

Quand on en est à la Xième heure de « travail » sur un seul article (oui oui, ça se compte en heures), on perd patience. On se prend la tête pour une tournure de phrase, une photo mal présentée. On a envie de « finir », de cliquer sur « Publier » et d’aller se coucher. Et puis une fois fini, une fois la satisfaction du travail accompli passée, on regarde la « to do list » et on réalise qu’on en a encore 4 à faire…

Du coup on profite des temps de battement pour avancer, à la recherche d’une prise électrique pour recharger le PC. C’est une activité de « tout temps » même si bien-sûr la pluie lui est favorable. Parfois on aimerait bien se plonger dans un bon bouquin, mais bon y’a les photos à trier…

Toutes les personnes qu’on a croisé rédigeant un blog durant leurs voyages sont unanimes : un blog ça prend vraiment beaucoup de temps. D’ailleurs de nombreuses personnes nous avouent être très très « en retard » sur leurs articles. Certains ayant carrément 3 ou 4 mois de retard !

Cela étant dit, nous adorons partager avec vous nos aventures et vous faire découvrir ce que nous avons aimé ou pas. Cette « charge de travail », on l’accepte volontier car c’est aussi notre carnet de bord, et on sait que dans plusieurs années on sera vraiment contents d’avoir tous ces écrits. Le résultat final est notre fierté, et vos commentaires une belle reconnaissance ! Merci à vous de nous lire et de nous le faire savoir, cela nous remonte bien le moral pour attaquer le prochain article ! !

Bref, nous sommes fatigués mais contents !

La voilà cette face cachée du voyage, celle qu’on ne détaille pas trop dans nos autres articles, mais c’était important pour nous de vous la faire partager. Ce voyage ne se résume pas à de belles photos et des moments extraordinaires, nous avons aussi notre lot de fatigue, de déceptions, de petits soucis et de lassitude.

Pas d’inquiétude pour autant, on ne regrette absolument pas notre choix ! Et encore un immense merci pour vos commentaires et vos encouragements qui nous aident au quotidien.

Cette découverte quotidienne est formidable, inestimable. L’enrichissement personnel qu’offre une telle aventure est tout simplement introuvable ailleurs. Mais on a aussi hâte de vous retrouver 😀

16 réactions au sujet de « La face cachée d’un voyage autour du Monde »

  1. coucou les voyageurs ! merci pour cet article très intéressant car en effet c’est vraiment pas une facette du voyage à laquelle on pense quand on rêve de grand voyage.
    Ayant envie d’organiser ce type de grand voyage (avec notre petit bout dans quelques années je l’espère), ce sont des considérations dont on essaiera de tenir compte 😉
    Toujours est-il que vos articles sont top, alors sachez que vos heures de « travail » sont appréciées à leur juste valeur ! 🙂
    Profitez des bons (et des moins bons) moments de vos 3 derniers mois d’aventure !
    Katia

    1. Merci Katia 🙂 Ton message nous touche beaucoup ! Et surtout n’hésites pas dans le futur si tu as des questions 😉
      Gros bisous !!

  2. Coucou les Zavanturiers !
    Il faut dire qu’à nous aussi vous manquez sérieusement et c’est vraiment chouette d’avoir de vos nouvelles via le blog dans un style rafraichissant et complet. Merci ! Accrochez-vous !!!!! ***

  3. Merci à vous 2 de bosser pour nous partager toutes ces belles (et aussi moins belles 😉 ) expériences ! Je vous souhaite de profiter à fond de ces 3 mois avant de retrouver une douce routine 😉 gros bisous !

  4. Bon, juste un commentaire pour vous faire plaisir ! (ça c’est bien la preuve qu’on vous lit).
    Un petit air de « on aurait dû » s’arrêter plus longtemps. Voir rentrer plus tôt. Le point positif c’est que vous serez content de revenir au bercail.
    Amandine apprécie particulièrement vos photos de bloggeurs.
    Apluske

    1. Merci pour votre commentaire, ça fait bien plaisir ! Restez branchés pour la suite, l’Argentine / Patagonie on est sur que ça va vous plaire. Et des gros bisous à Amandine !!

  5. Salut vous deux !
    OK on s’est eu hier au tel, mais en fait j’en sais plus sur vous quand je lis vos articles et regarde vos photos.
    Alors, continuez à bosser !
    Et c’est très intéressant de nous faire aussi partager l’arrière plan, car cela nous permet de relativiser sur nos situations également.
    Gros bisous

    1. Merci ! On essaie de pas trop se lamenter quand on vous a au téléphone 😉 Nous aussi cela nous permet de relativiser plein de choses sur nos situations en Europe. Bisous !

  6. Un petit coucou pour vous encourager à continuer vos articles très instructifs et donc vous remercier encore de nous faire voyager. Je me demandais d’ailleurs comment vous faisiez pour trouver le temps de visiter et de rédiger mais en même temps la rédaction permet de se souvenir.
    Et j’en profite aussi pour vous dire que je partage votre colère concernant la pollution alors qu’en faisant tous un peu attention on pourrait maintenir notre planète propre!
    Bonne poursuite et profitez de vos derniers mois.
    À bientôt
    Je vous embrasse

    1. Coucou Marie-Thérèse,
      Encore un immense merci à toi de nous lire 🙂 Il est pas évident de tenir à jour le blog mais nous essayons de faire au mieux 😉 En tout cas c’est un plaisir pour nous de partager ce que nous vivons. Avec plaisir pour en discuter de vive voix à notre retour.
      Gros bisous à vous deux et à bientôt !

  7. Super cet article qui montre tous les aspects méconnus et presque un peu tabou du Grand Voyage !
    Je vous rejoins !
    Alors qu’une chose à dire : oubliez pas de faire des pauses!!!!! Bisous!

  8. Article au top et tellement vrai!!! Je suis bien d’accord avec Julien, je déteste aussi cette expression « les pays faits» comme si c’était simplement un Check list dont il fallait cocher les noms et oublier que c’est avant tout une super aventure humaine faites de rencontres et d’expérience. En espérant se revoir autour d’un verre à Nantes 😉

  9. Hey les loulous!
    Le moins que l’on puisse dire c’est que je suis à la traîne, désolée! Je réagis à la fin de votre épopée.J’ai beaucoup aimé lire votre article criant de lucidité et de d’humanité. Vous allez maintenant fermer cette parenthèse pas tous les jours enchantée et rentrer au bercail,sachez que je me réjouis de vous retrouver. Bravo à vous pour votre audace et votre ténacité. Chapeau bas! 😊

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